Hemoroide : Le guide complet de l’hemorroide : Comment soulager les hémorroides

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Le terme hémorroïde est souvent associé à chacun de nous qui a un problème honteux, dont on ne parle que rarement et ouvertement. De plus, les hémorroïdes s’avèrent extrêmement douloureuses.

Elles sont également perçues comme quelque chose de sale qui ne vous concerne pas directement. De même, l’image qui illustre ce malaise est souvent utilisée pour effrayer les gens.

Il existe ainsi une multitude de photos d’hémorroïdes qui circulent principalement sur internet et qui ne servent qu’à vous faire peur ou à vous induire en erreur. Malheureusement, vous avez tendance à vous identifier.

En effet, les images qui circulent ne sont pas très jolies à voir généralement. En effet, il est bien connu qu’essayer de comprendre l’existence d’un bouton insignifiant sur le front via internet nous pousse à croire à des choses invraisemblables.

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Du coup, vous finissez par vous convaincre que cela s’agit d’un cancer de la peau. Ce genre d’attitude est tout à fait inutile.

Toutefois, le fait de voir ces images vous fait croire le contraire. Cela vous fait passer à côté d’un bon diagnostic même si elle présente vraiment les mêmes symptômes.

Sachez dans ce cas que les hémorroïdes font partie des troubles anaux qui sont les plus fréquents. L’autre trouble récurrent étant la fissure anale. Cette dernière n’a absolument rien d’effrayant.

Afin de pouvoir soigner les hémorroïdes, il vous faut comprendre ce que c’est vraiment puis connaître les facteurs de risques et les signes évocateurs.

L’hémorroïde, ce que c’est en réalité

​Contrairement aux idées reçues, les hémorroïdes ne sont ni une maladie ni un trouble. Ce sont plutôt des veines présentes de manière tout à fait normale chez tout un chacun, et ce depuis son plus jeune âge.

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Celles-ci sont situées à l’intérieur et à l’extérieur de l’anus. Ainsi, leur rôle est de renforcer l’étanchéité de l’anus.

Cependant le terme hémorroïde est communément utilisé pour se référer à l’existence d’un trouble au niveau de ces veines. Sachez que le fait de dire « avoir des hémorroïdes » est donc une erreur de langage puisque tout le monde en a. Le terme exact étant d’avoir une crise hémorroïdaire.

Ainsi, c’est comme si vous disiez avoir de la « tension » pour dire que vous êtes hypertendu. Cela se résume à un abus de langage. Dans ce cadre, afin que vous puissiez comprendre, le terme « hémorroïdes » est utilisé pour se référer aux crises de dilatation anormales de ces veines anales.

Notons que la dilatation de ces dernières est tout à fait normale, voire nécessaire. Cela dans le but de faciliter votre action de déféquer. Néanmoins, cette dilatation reste physiologique et indolore.

Le problème apparaît lorsque cette dilatation devient douloureuse et permanente. Cette dilatation est généralement due à une congestion ou une inflammation ou une thrombose (un petit caillot sanguin), qui apparait dans ces veines.

Malgré cela, bien que ce soit une tuméfaction, cela reste bénin. Ce terme ne devrait pas vous effrayer même s’il fait référence à un bobo sur la tête d’un enfant, il ne peut en aucun cas se transformer. Cela, car comme mentionné déjà un peu plus haut, elle n’a rien d’une multiplication cellulaire comme dans la tumeur proprement dite.​

Les types d’hémorroïdes qui existent

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En général, les images que vous voyez sur internet sont des images d’hémorroïdes à un stade avancé. Et il s’agit souvent des hémorroïdes externes.

En effet, c’est le cas, car il y’en a deux types distincts et ils sont bien différents de ce qu’on vous a fait croire.

Il existe deux types de troubles des veines hémorroïdaires :

  • L’un, le plus connu, est les hémorroïdes externes. Cela s’agit d’une dilatation voire d’une inflammation des veines situées au contour de l’anus. Ces hémorroïdes peuvent causer une enflure dans toute la région due à son développement sous la peau. Ces hémorroïdes sont donc extrêmement douloureuses à cause de leur anatomie. En effet, elles se situent dans une zone très sensible vu qu’elles abritent beaucoup plus de fibres nerveuses sensitives que celles qui se trouvent à l’intérieur de l’anus. Cela les rend donc plus exposées à la douleur.
  • L’autre sorte d’hémorroïdes n’est autre que les hémorroïdes internes. Il s’agit notamment d’une dilatation anormale des veines se trouvant à l’intérieur de l’anus, au niveau de la partie basse du rectum. Elles forment une petite bosse et peuvent évoluer, ou plutôt se compliquer, en différentes étapes et devenir, éventuellement, externes.

Le premier degré est le fait que les hémorroïdes soient à l’intérieur de l’anus. Elles n’ont ni signes évocateurs ni douleurs la plupart du temps. Le deuxième degré passe par leur visibilité lors de la défécation. Ensuite elles reviennent à leur état initial à la fin de l’effort de poussée.

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Il reste assez probable que la sortie peut être douloureuse si vos selles sont assez solides. Puis le troisième degré consiste à remettre vos hémorroïdes avec le doigt à la fin de l’effort de poussée, après la défécation. Un geste qui doit être effectué le plus délicatement possible, car il peut s’avérer très douloureux.

Contrairement à cela pour le quatrième degré, les hémorroïdes ne peuvent plus être replacées à l’intérieur de l’anus. Elles ressemblent donc à celles qui sont à l’externe. Afin de déterminer leur type, un examen colorectal est nécessaire pour voir son aspect.

En tout cas, ce qui est sûr c’est qu’il existe une grande différence entre ces deux types d’hémorroïdes. L’interne ne possède pas de cellules nerveuses alors que l’externe si. C’est pour cette raison que l’interne ne provoque pas de douleur alors que l’externe engendre des douleurs très virulentes.

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Pour distinguer les hémorroïdes externes des internes au quatrième degré, il vous suffit d’examiner son évolution et son aspect.

Pour les premiers, une visibilité apparente d’une inflammation s’installe au bout de quelques jours alors que pour les derniers, il y a progression lors de la formation des inflammations.

Ainsi, vous avez l’impression qu’il y a un corps un pend à l’intérieur de l’anus. Ceci dit, une consultation chez un spécialiste est recommandée pour vous assurer et confirmer un bon diagnostic.

Les hémorroïdes, un trouble tout à fait fréquent

On pense toujours que c’est un problème qui n’arrive qu’aux autres. Pourtant, ce genre de problème peut vous atteindre sans que vous en vous rendiez compte.

Sachez que la présence des hémorroïdes est très courante chez l’adulte. De plus en plus de femmes sont atteintes même si ce cas est principalement constaté chez les patients de sexe masculin.

D’ailleurs, une estimation est déjà établie par les médecins. Pour eux, plus d’un adulte sur deux présentera au moins une fois des hémorroïdes au cours de sa vie.

De plus, les dernières statistiques stipulent qu’environ un adulte sur deux de plus de 50 ans est atteint. Quant aux enfants, ils sont assez épargnés par ce genre de désagréments.

Les hémorroïdes, comprendre l’origine du problème

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Les risques de facteurs ainsi que les causes qui peuvent amener ce désagrément sont variés et multiples.

Pourtant, dans tous les cas, les médecins s’accordent à dire que c’est l’exercice d’une pression répétée et excessive au niveau des veines hémorroïdaires rectales et anales qui est à l’origine de cette dilatation anormale de veines. Ce qui produit par la suite une crise hémorroïdaire.

Ceci dit, même si vous suivez une hygiène de vie stricte, vous pouvez quand même avoir des hémorroïdes. De même, il est à noter que l’hérédité joue un rôle très important dans l’apparition d’une crise hémorroïdaire. C’est même un facteur très important.

Cela ne signifie surement pas que vous ne pouvez rien faire pour les éviter. Au contraire, une fois que vous avez des antécédents dans la famille, cela vous aidera à être plus vigilant.

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Aussi, un régime alimentaire à base d’épices favorise leur survenue, du moins c’est ce qu’affirment certains médecins. Cette hypothèse aurait pu être légitime si l’Inde était le pays le plus touché par ce trouble. Toutefois, il n’en reste pas moins de facteur de complication.

Il existe aussi une cause dont on ne parle pas souvent, c’est la façon d’évacuer les selles. En effet, grâce aux toilettes actuelles, la position assise permet de les évacuer avec aisance et facilité.

Mais vous devez savoir que ce n’est pas la meilleure position pour éviter la crise hémorroïdaire. En fait, en étant en position assise, vous devez exercer une force supplémentaire due à l’anatomie de votre côlon-rectum.

Pour éviter cette pression qui favorise l’apparition de crise, il vaut mieux avoir un alignement côlon-rectum-anus. Ainsi, cette position vous évitera de devoir faire des contractions supplémentaires pour que les selles descendent en ligne droite.

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Pour ce faire, la meilleure méthode est l’utilisation des toilettes turques. En effet, le fait de surélever vos jambes en plaçant une petite chaise dessous favorise cet alignement. Certes, c’est une méthode pas du tout conventionnelle, mais il n’y a aucune chance que vous vous ridiculisiez.

Un surpoids peut aussi engendrer une hémorroïde. En effet, le fait d’être trop lourd favorise la pression excessive au niveau des vaisseaux sanguins.

Les hémorroïdes et ses risques de complications

Malgré le fait que les hémorroïdes soient un trouble peu dangereux et extrêmement fréquent, une négligence de votre part sur les mesures à prendre en considération pour les faire, peuvent engendrer certaines complications fâcheuses qui risquent de se développer.

La complication la plus fréquente est le développement d’une thrombose hémorroïdaire. Autrement dit, c’est la formation d’un caillot de sang au niveau de l’hémorroïde. Le symptôme le plus clair de celle-ci est l’intensification de la douleur.

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Malgré le fait que cette complication est sans danger particulier, la douleur est si intense qu’il vaut mieux ne pas en arriver là. Afin d’éviter cette complication assez grave, le fait de connaitre les causes qui la déclenchent pour les éviter ou minimiser le risque est nécessaire.

En effet, l’apparition d’une thrombose est assez brutale. Dans les règles générales, elle survient suite à un traumatisme tel que l’accouchement ou un exercice intense. La pression qui s’exerce sur l’anus dans ce cas est tellement intense qu’il est presque inévitable de l’avoir si l’on ne prend pas les précautions nécessaires avant.

Certes, avec les douleurs de l’accouchement, il vous serait plus difficile de détecter la thrombose. Dans ce cas, il vous suffit de vous baser sur l’aspect de l’hémorroïde et la clinique. Alors que les douleurs de la thrombose persistent, celles des douleurs de l’exercice ou des contractions partent aussitôt la crise passée.

De plus, en examinant la partie concernée, vous vous rendez compte qu’il s’agit d’une tuméfaction bleutée siégeant dans les plis radiés de l’anus avec une réaction inflammatoire, œdémateuse pour les hémorroïdes externes.

Pour ce qui est des hémorroïdes internes, la tuméfaction est plus importante et sort par l’anus et la thrombose. Aussi, elle est d’autant plus importante vu son emplacement.

Il y a aussi ce qu’on appelle les hémorragies hémorroïdaires. Elles se traduisent par l’émission de sang rouge vif et est évacué immédiatement après les selles. Elles sont aussi non mélangées aux matières.

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À noter que dans des cas plus rares, la plaie peut s’étendre sur une zone plus importante. Un écoulement excessif de sang peut rendre possible une anémie. Cette dernière s’explique par une négligence de traitement adéquat.

De ce fait, les plaintes proctologiques peuvent devenir plus prononcées. Les saignements devenus permanents et l’omniprésence quotidienne des douleurs dégradent la qualité de vie. Ce qui engendre par la suite cette abondance anémique assez importante.

Il existe aussi d’autres facteurs risque qui sont liés à votre traitement. Parmi eux les boissons alcoolisées et la caféine, qui sont un diurétique. En effet, il cause la déshydratation qui engendre par la suite la constipation.

L’âge aussi est un facteur déterminant sur les risques liés au traitement de l’hémorroïde. À partir d’un certain âge, c’est-à-dire à partir de 30 ans, les tissus qui relient la paroi du rectum et les muscles commencent à se détériorer.

Des prolapsus sont générés par cette détérioration et donc augmentent la probabilité d’une formation d’hémorroïde. Mais dans la plupart des cas, ces troubles ne surviennent qu’à l’âge de 55 ans.

L’épisiotomie quant à elle est une opération qui se fait avant un accouchement. Le but est d’éviter un déchirement rectal et vaginal lors de la naissance. Cependant, cette opération engendre non seulement des mouvements intestinaux irréguliers, mais augmente aussi la probabilité de développement d’hémorroïdes.

Pour les cas des hommes, certaines études montrent une corrélation entre un gonflement de la prostate et ces derniers.

Les différentes solutions pour se débarrasser de votre hémorroïde

Dans la plupart des cas, trois types de solutions vous sont proposés pour vous débarrasser des hémorroïdes :

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  • La première option, la plus fréquente, est l’utilisation de crèmes ou autres médicaments pour faire disparaître l’hémorroïde.En effet, il y a ce qu’on appelle les médicaments anti-hémorroïdaires qui ont pour but de diminuer l’inflammation. Ils sont à base d’hydrocortisones ou d’héparine.                                                       Il y a ceux qui s’appellent les veinotoniques. Ce sont des médicaments très puissants qui agissent sur l’œdème en diminuant la dilatation des veines.                                                          Il y a aussi les topiques locaux qui sont en fait des dérivés de corticoïdes et qui peuvent agir sur la douleur aussi bien que l’inflammation, vu qu’ils ont des propriétés antalgiques.                                                                                                              L’oxyde de zinc ou de titane peut aussi être bénéfique pour la cicatrisation des plaies et le soulagement des démangeaisons par la même occasion.
  • Si ce type de traitement ne montre pas d’effet satisfaisant, une intervention chirurgicale ou un traitement endoscopique vous sera proposé.                                 Ce dernier a pour but de retendre le tissu de soutien de la muqueuse hémorroïdaire interne. Une fibrose rétractile de la muqueuse au sommet des paquets hémorroïdaires internes est donc réalisée. Sachez aussi qu’il peut se faire en ambulatoire avec un anesthésiant local.
  • Quant au traitement chirurgical, il représente la méthode la plus traditionnelle et est le plus radical. En effet, l’opération consiste à faire une excision ou résection du tissu hémorroïdaire et à traiter le problème dans le fond. Néanmoins, cette opération reste délicate en raison des risques infectieux liés à la chirurgie proctologique et les risques de l’anesthésie générale.

Cependant, ces solutions ne sont pas toutes efficaces à 100 %. De plus, elles peuvent entraîner des effets secondaires importants.

Ce qu’il faut que vous sachiez est que dans le traitement et prévention des hémorroïdes, les règles d’or restent l’hygiénodiététique. Effectivement, un régime alimentaire riche en fibre évite la constipation.

Une des raisons les plus importantes qui engendre ces troubles et leurs complications. N’empêche qu’il existe aussi d’autres traitements qui guérissent et soignent totalement les hémorroïdes. Des méthodes totalement naturelles pour ceux qui refusent de prendre des médicaments.

Des alternatives autres que les médicaments et la chirurgie

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En effet, des méthodes naturelles existent pour soulager vos hémorroïdes. Parmi eux, la glace qui agit parfaitement contre les inflammations. Prenez bien soin de l’envelopper dans un tissu propre et doux avant de l’appliquer sur la zone infectée.

La glace agit comme une anesthésie qui bloque les démangeaisons et empêche le signal nerveux d’atteindre le cerveau. Pour ce qui est de la fréquence d’utilisation, vous pouvez le faire sans modération. De plus, une fois que vous vous habituez à la sensation de froid, vous finiriez même par dormir la nuit.

Il y a aussi les huiles essentielles et la vaseline. Cette dernière soulage les démangeaisons et facilite la défécation. Quant aux huiles naturelles, elles ont plusieurs effets comme diminuer l’inflammation et la douleur, et soulager les démangeaisons. Leur composition visqueuse facilite aussi l’évacuation des selles.

Vous devez aussi pratiquer des sports. Cela, car ces derniers permettent d’améliorer le fonctionnement de l’appareil vasculaire. Allez à votre rythme et ne brusquez rien pour éviter toutes autres complications.

Il est tout de même recommandé de consulter un médecin avant de vous lancer dans un programme d’exercices.

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L’acupuncture est aussi une autre forme de traitement des hémorroïdes. Elle peut avoir des effets bénéfiques si vous n’avez pas encore atteint un stade élevé. Ce genre de traitement est utile pour les femmes enceintes qui souffrent de ce trouble.

Sachez aussi que les tisanes sont la meilleure solution pour vous soulager. D’ailleurs, vous avez un large choix afin de booster votre circulation sanguine. En outre, l’oignon en cataplasme aussi est l’une des alternatives à prendre en compte.

L’homéopathie figure aussi parmi les traitements recommandés pour l’hémorroïde. Malgré le fait que cette méthode thérapeutique soit encore critiquée dans le milieu de la médecine, celle-ci a fait ses preuves à maintes reprises.

À noter que ce traitement doit être recommandé et adopté seulement qu’après la consultation d’un homéopathe reconnu. Le premier examen de l’hémorroïde auprès de l’homéopathe est assez minutieux.

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En effet, cela peut atteindre jusqu’à plus d’une heure. L’homéopathe pratique une analyse approfondie afin de remonter et comprendre les éventuelles origines de ce trouble rectales en fonction de chaque individu et de leur mode de vie. Cela pour mettre au point un diagnostic et recommander un traitement par rapport à ce dernier.

Le traitement souscrit par l’homéopathe peut durer des semaines voire même quelques mois. Ce délai s’explique par la réaction bien distincte de chaque patient par rapport à la cure.

Le but de l’homéopathie en parlant d’hémorroïdes est avant tout préventif, pour cela ce traitement permet d’éviter une rechute et une répétition des troubles hémorroïdaires. En fonction de vos symptômes, votre homéopathe vous prescrira un médicament adéquat.

Sachez que plus d’une dizaine existe sur le marché. Parmi eux :

  • Arnica montana, pour calmer les douleurs et diminuer la contusion
  • Hamamelis virginiana, pour les hémorroïdes associées à des saignements
  • Collinsonia, pour les hémorroïdes chez la femme enceinte
  • Aesculus hippocastanum pour traiter les douleurs
  • Muriaticum acidum en cas de thrombose hémorroïdaire

En bref, les hémorroïdes sont des varices anorectales. Elles peuvent être causées par différents facteurs comme l’obésité, une pression excessive et répétitive au niveau des veines hémorroïdaires rectale et anale et bien d’autres encore.

Pour faire simple, tout ce qui augmente la pression intra-abdominale peut entraîner un gonflement et une formation de ces varices.

Néanmoins, des traitements sont disponibles pour remédier à ce trouble. Parmi lesquels on compte les remèdes naturels comme l’homéopathie, ou encore l’acupuncture. On peut aussi avoir recours à d’autres traitements ou interventions chirurgicales pour traiter l’hémorroïde.

Toutefois le meilleur traitement qui soit est avant tout l’adoption d’une vie saine en passant par une alimentation équilibrée et la pratique régulière d’activité sportive. N’oubliez pas aussi de ménager votre humeur.

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